Terre d'Horizon
Supprimer toutes les publicités avec l'asso-pack + ?
Commander !
01 novembre 2011

Cet édulcorant souvent montré du doigt a bien du mal aujourd’hui à convaincre de son innocuité. La preuve ? De grandes marques de sodas sont même entrain d’étudier des alternatives… C’est pour dire !
Cet édulcorant de synthèse, le plus commercialisé au monde est largement utilisé dans les produits industrialisés « light » : il nous empoisonne depuis des années alors que études après études, sa toxicité a été prouvée.
D’où vient-il ?
Cet édulcorant artificiel fut découvert en 1965 par un chimiste américain travaillant sur un médicament soignant les ulcères. Il est composé de deux acides aminés, la phénylalanine à 50 % et l’acide aspartique à 40 %, associés à 10 % d’ester de Méthyle, le composant le plus toxique. A partir de 30°C (c'est-à-dire une fois avalé), ce composé se transforme en méthanol de bois (ou alcool de bois, très dangereux). Ce méthanol se décompose ensuite en formaldéhyde (classé dans le même groupe que les poisons tels que cyanure ou l’arsenic), acide formique et DKP, composés assimilés à des toxiques dangereux. Le plus risqué est donc d’utiliser l’aspartam dans des préparations allant au four (gâteaux, flans…) car la chaleur décuple ses effets nocifs.
Dès 1973, sa toxicité fut mise en avant : certains chercheurs indépendants avancèrent que cette substance détruirait le système nerveux et serait cancérigène. Malgré tout cela, l’aspartame fut lancé à grands renforts financiers aux Etats-Unis dès 1974 puis en France en 1988. Sa découverte était une véritable aubaine car elle constituait une solution d’échange parfaite aux cyclamates et à la saccharine (édulcorants interdits dans les aliments car suspectés cancérigènes). A noter que certains pays comme le Japon ou l’Australie, ont fait interdire l’aspartame depuis belle lurette.
Mais son pouvoir sucrant étant 180 fois supérieur à celui au saccharose (à masse égale) et son prix bien inférieur au sucre, c’est une aubaine pour les industriels qui voient là le produit rêvé à faire ingurgiter aux candidats à la minceur… L’aspartame leur a rapporté (et leur rapporte encore) des milliards, en dépit d’une liste de symptômes longue comme le bras (reconnue depuis 1995 aux Etats-Unis par la FDA) : 92 effets secondaires, du plus mineur au plus alarmant. La majeure partie d’entre eux sont d’ordre neurologique, car l’aspartame détruit le système nerveux.
Quelques exemples d'effets secondaires : maux de tête, troubles digestifs, diarrhées, ballonnements, prise de poids, hyperactivité, troubles de la concentration et de la vue, hypersensibilité au bruit, douleurs articulaires, crampes, fatigue chronique, réactions cutanées, démangeaisons, chute de cheveux, sinusite, frilosité, vertiges, acouphènes, trous de mémoire, dépression, sautes d’humeur, crises de panique, paranoïa, agressivité, dérèglement de la thyroïde, infertilité, impuissance, hypo et hyperglycémies, immunodépression…
Dans la catégorie alarmante, on relève également des effets probables sur la maladie d’Alzheimer, de Parkinson, le diabète, la sclérose en plaque, la fibromyalgie, les cancers, etc. Sans omettre une intoxication aux métaux lourds.
L’aspect sournois de cet additif est sans conteste son apparente « innocuité » et son omniprésence dans les produits du quotidien ! Une personne non sensibilisée et ne lisant pas les étiquettes pourra souffrir d’un de ces troubles, de manière chronique, prendre des médicaments sans faire le lien, et ce, pendant des années.
Les produits concernés
Outre les fameux produits affichés « light », « allégés », « sans calories », « sans sucre » etc, on trouve de l’aspartame dans de nombreux autres produits manufacturés, non estampillés « light ». Petit rappel :
- Jus de fruits, boissons instantanées, sodas
- Chewing-gum, confiseries sans sucre
- Desserts, confitures
- Yaourts, glaces
- Vinaigrettes
- Surgelés
- Produits diététiques
- Sirops (pour enfants ou adultes)
- Certains compléments alimentaires
- Certains médicaments ou laxatifs,
- Vitamines à croquer…
Comment y échapper
Alors quoi faire ? Tout simplement lire les étiquettes en cas de doute : les produits en contenant le signalent, sous le nom d’aspartam ou encore de E 951. Tout produit en contenant doit par ailleurs préciser qu’il « contient une source de phénylalanine », pour les personnes qui y seraient allergiques. Si vous pensez souffrir d’un des symptômes cités plus haut, le meilleur moyen d’en avoir la certitude est d’arrêter votre consommation d’aspartame durant 60 jours minimum.
Au quotidien, évitez au maximum les produits manufacturés, industrialisés, et favorisez une alimentation simple, saine, à base de produits frais. C’est la seule solution pour maîtriser votre consommation d’additifs en général.
Pour les personnes soucieuses de surveiller leur ligne et d’éviter les produits trop riches, il existe des édulcorants naturels non toxiques (voir les dossier sur la stévia) ou encore des sucres naturels bien plus sains que le traditionnel sucre blanc (voir le dossier les sucres alternatifs) tels que le sirop d’agave, le rapadura…
Source / www.brindilles.fr
Nos partenaires : mediumastro - Calculez votre QI - Nature et Bien être - Habitation Anse Couleuvre - SYPA INFORMATIQUE - Alliance Magique - feminix - mencorner - carevox - multimania - 22 étoiles - Les bijoux de Lénah - Sandy O'Vee
45 593 visiteurs
Accueil /
Administration /
Nous contacter /
Flux RSS
Créez le site de votre association avec Asso-Web
